La montagne entre nous – Charles Martin

C’était si bon de rire. Si bon. je rêvais d’un téléphone-satellite, d’un hélicoptère qui nous emmènerait loin d’ici, d’un bloc opératoire pour soigner sa jambe, mais rire valait tous ces rêves puissance dix. Napoléon nous regardait comme si nous étions fous. Surtout moi.

La montagne entre nous

La montagne entre nous, Charles Martin, Presses de la cité, 2017

Résumé éditeur :

Seuls survivants d’un accident d’avion, le chirurgien Ben Payne et la journaliste Ashley Knox se trouvent à 3 500 mètres d’altitude, au coeur de l’hiver, sans aucun moyen de communication. Ashley, dont le mariage était prévu deux jours plus tard, est gravement blessée. Grâce aux soins prodigués par Ben, elle est hors de danger, au moins pour quelques jours.
Mais, pour espérer s’en sortir, ils doivent parcourir 75 kilomètres en pleine montagne. Au cours de leur randonnée chaotique, ils se découvrent, échangent des secrets qui ne semblent plus si importants, plaisantent aussi – il faut garder le moral coûte que coûte. Mais la montagne se referme sur eux toujours un peu plus et leurs chances de survie s’amenuisent.
Un couple into the wild…

***

Je ne lis pas souvent de nature writting mais ce livre semblait convenir à la saison. En le refermant, je ne savais pas trop qu’en penser ! J’ai aimé l’histoire en elle-même, mais certains passages m’ont paru très très long… Cela ne m’a pas empêchée de me retrouver entraînée dans cette aventure en milieu glacial et hostile aux côtés de Ben et Ashley. Parce que si ce roman traite de survie, il nous parle aussi d’émotions et de relations entre un homme et une femme. Perdus dans cette immensité blanche, ils vont avoir le temps de faire connaissance et de se dévoiler chacun à leur manière, sans trop s’en dire. Ashley m’a d’ailleurs souvent agacée avec ses préoccupations futiles, mais en même temps, c’est peut-être aussi une manière de se détacher de la situation, de s’éloigner de la réalité angoissante, et de garder espoir de retrouver  sa vie de femme coquette, citadine et active (ou de s’en souvenir).

En résumé, j’ai lu ce roman très rapidement tant je voulais connaître la fin ! Vont-ils s’en sortir ? La jambe d’Ashley sera-t-elle guérissable ?  Arriveront-ils à rejoindre un village ou tout autre lieu habité ? Mais aussi, la couverture m’ayant influencée dans ma lecture, resteront-ils amis (ou plus) après cet enfer ? Plus que l’histoire de ces deux êtres, je garderai en mémoire les descriptions des paysages, cette montagne enneigée, ce no man’s land blanc si somptueux et si peu accueillant à la fois.

Merci aux Presses de la Cité et à Netgalley pour l’envoi de cet-ebook.

Il faisait nuit, et la douleur avait empiré. J’appuyai sur le bouton lumière de ma montre : quatre heure quarante-sept. Cela faisait peut-être six heures depuis le crash. Il ferait jour dans deux heures. Peut-être moins. Mais par ce froid je n’étais pas sûr de tenir un quart d’heure de plus.Je tremblais si fort. que j’en claquais des dents. Grover disparaissait sous dix centimètres de neige. J’étais toujours harnaché et mon siège était cassé.

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